BIENVENUE AU CEEPAME
Fidèle à sa mission, notre Comité d’Entente s’est mobilisé ces derniers mois et s’est attaché à défendre avec force et détermination les valeurs qui constituent les fondements de nos métiers et qu’il n’est pas inutile de rappeler en ces temps de crise : « agir en faveur de l’intérêt supérieur des enfants et de leurs familles ».
Les journées d’études en avril dernier, nous ont permis de restituer les points forts de nos actions, faisant l’objet d’échanges riches et passionnés, et vous informer du rôle joué par notre Comité sur les dernières dispositions portant sur nos formations.
L’actualité de la formation des auxiliaires de puériculture :
Notre projet d’harmonisation pour les épreuves du DEAP a reçu un écho favorable par la DHOS chargée de modifier les textes en ce sens.
Nous poursuivons notre travail de re-écriture d’un ouvrage de base (MODULE 2) sur proposition des Editions Elsévier / Masson en collaboration avec le GERAFCAS. C’est là l’occasion de réaffirmer qu’écrire un ouvrage relatif aux soins de l’enfant, ne se limite pas à remplacer le mot « personne » par celui « d’enfant »…
Au-delà des mots, préparer les futures soignantes à mobiliser leurs connaissances pour adapter des réponses spécifiques de soins aux enfants en concertation avec la famille et en collaboration avec une équipe pluridisciplinaire, relève d’une manière forte de se positionner professionnellement et c’est de cela dont il est question.
Enfin, nous nous sommes engagés dans le travail de concertation initié par le Ministère du Travail et de la Famille relatif à la refonte de la réglementation des modes de garde des enfants de moins de 6 ans, au référentiel des agréments des assistantes maternelles et à la modification des décrets en faveur de l’augmentation des places d’accueil des jeunes enfants.
L’actualité de la formation des infirmières puéricultrices :
Celle-ci est essentiellement marquée par la réforme des études. Notre participation au groupe de travail mené par la DHOS dans le cadre de la ré ingénierie a produit et validé à ce jour les référentiels d’activité et de compétences. Le programme sera rédigé en conformité avec les exigences européennes universitaires, en semestres, en unités de valeur et en ECTS.
Nous demandons que la dénomination suivante soit retenue dans le référentiel activité version 12 : « l’infirmièr(e) puériculteur/trice est un infirmier(e) spécialiste clinique ». Notre argumentaire s’appuie sur le nouveau programme de formation des infirmiers où il est clairement établi que « l’infirmier est un clinicien dont les bases de compétences ont été acquises dans la formation initiale. » La formation d’infirmière puéricultrice conduit donc à un niveau de spécialiste clinique correspondant bien à une formation diplôme universitaire de Master.
Le dossier est dense et œuvrant pour notre profession, nous devons être force de proposition. La réflexion lancée par cette réforme appelle à rendre visible la position des professionnels dans des activités de pratiques avancées.
C’est pourquoi nous vous encourageons à nous rejoindre et à soutenir notre action pour contribuer à rendre probante notre inscription en master, en gardant toujours à l’esprit ce pourquoi nous agissons : l’intérêt supérieur de l’enfant et de sa famille.
Jean MARCHAL, Président et Sylvie CORDINA, Vice-présidente